Tuesday, May 3, 2016

Une Préparation Familiale

Il est très souvent rare de trouver des scènes de la préparation de la nourriture dans le cinéma, les spectateurs voient fréquemment les personnages qui mangent de la nourriture, mais ils ne savent jamais d’où la cuisine est venue et qui l’a préparée. J’ai choisi d’analyser le film, La Graine et le Mulet (qui est réalisé par Abdellatif Kechiche), parce qu’il examine l’importance de la cuisine dans une famille des immigrants tunisiens. Beaucoup d’importance est mise sur la préparation du couscous et comment ce processus a unifié la famille et a montré leur épreuve comme les immigrants en France.


Dans le film, il faut que la famille de Slimane (le personnage principe) prépare un repas pour cent personnes. Le réalisateur alloue plus de dix minutes du film à la préparation de ce repas. La scène commence avec un gros plan obscur de l’eau brillante ; seulement un fragment du visage du cuisinier (l’ex-femme de Slimane) est présent. 



L’éclairage de la scène est naturel et donne une atmosphère détendue. Le cadrage du film alterne entre les plans de séquence, les plans travelling, et les gros plans sur le corps travaillant. Le mouvement constant de la caméra faire sentir les spectateurs qu’ils sont présents dans la scène. L’usage de champ-contrechamp montre comment les trois femmes qui sont d’habitude distante (l’ex-femme de Slimane et ses belles-filles) travaillent ensemble pour faire possibles ce grand repas. La préparation de ce repas unifie la famille, et elle une forme une sorte de communion – les femmes parlent beaucoup de leur religion et elle dispute la présence de l’ain (une force mauvaise et super-naturelle).



Les gros plans sur l’enlèvement des os des poissons sont dégoûtants avec tout le sang ; cependant, ils montrent la réalité de la vie pour les immigrants – elle n’est pas toujours belle. 


En plus, les spectateurs ne voient presque jamais le corps entier des cuisiniers dans la scène, seulement des fragments du corps. Tout le focus de la caméra est sur le travail : les mains qui préparent le mulet et qui bouillent l’eau pour le couscous. Chaque ride dans les visages des ouvrières est bien détaillée et l’on a l’impression qu’elles ont travaillé très fort et qu’elles sont épuisées par leurs vies difficiles.




La nourriture nous permit comme des spectateurs de voir comment la préparation d’un repas a unifié et en même temps fatigué une famille. On peut voir comment la vie difficile a affecté leur corps, particulièrement le corps de l’ancienne femme de Slimane. Cependant, elles continuent de travailler très fort pour s’assurer le succès de leur famille.

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